ESCC-Alexandre-Stantina

Alexandre STANTINA, promo 96

Alexandre Stantina, promo 96, est manager de l’équipe du support technique marchand de la fintech PlanetPayment.com. Cette entreprise est spécialisée dans les solutions de paiement à destination des entreprises et de la détaxe pour les particuliers non européens.

Alexandre, parle-nous de ton métier.

Mon job est d’animer l’équipe support technique et de délivrer un support avec des SLA (rigueur de qualité de services) dans les points de vente de nos clients. Nous mettons en place des solutions de paiement à destination des entreprises, principalement du secteur du luxe et du prêt-à-porter haut de gamme, afin de leur fournir une prise en charge des opérations de paiement et de détaxe pour les touristes étrangers. En tant qu’opérateur de détaxe, notre rôle est d’assurer « comptablement » les opérations de remboursement de nos clients particuliers.

Pour faire simple : un client étranger achète un produit en France, lorsqu’il passe la douane, il doit déclarer sa détaxe (la TVA) afin d’être remboursé par la suite. Une de nos missions est d’assurer ce remboursement. Nous avançons le montant de détaxe aux clients particuliers, les touristes, avant d’être nous-même remboursés par l’Etat.

Quels conseils pourrais-tu donner à un jeune qui souhaiterait intégrer l’ESC ?

Le gros « plus » de cette école, c’est que nous mettons systématiquement en pratique l’apprentissage qui nous est offert, que ce soit au travers des projets et des associations ou même de l’alternance. L’ESC Compiègne nous apprend à découvrir le monde de l’entreprise afin d’être à l’écoute et attentif à cet univers parfois méconnu des jeunes étudiants.

Quelles sont les matières apprises durant tes études qui te servent toujours aujourd’hui ?

C’est le marketing, et plus précisément le marketing client : savoir analyser et comprendre un marché pour connaître ses clients et sa zone de chalandise est vraiment la base dans le monde de l’entreprise. J’ai aussi en tête toute la partie sur la gestion de la relation client car c’est une force de savoir les fidéliser.

J’en ai fait mon fer de lance depuis la sortie de mes études !

Que retiens-tu de ta formation à l’ESC Compiègne ?

Avant tout le fait d’avoir appris à manager une équipe dans les associations étudiantes que nous avions. J’ai appris que mon premier client, c’est mon équipe. C’est-à-dire qu’avant même de vouloir aller conquérir de nouveaux clients, je dois d’abord écouter et convaincre mes collaborateurs de me suivre dans mes idées.

J’ai aussi appris à me tromper, et cette notion-là est très importante car on ne nous l’enseigne nulle part.

Enfin, je dirais que l’École nous apprend surtout à devenir agile et adaptable au sein de l’entreprise. C’est une compétence comportementale (soft skill) très appréciée et avec une réelle valeur ajoutée. En particulier aujourd’hui, dans ce contexte de pandémie : savoir ”s’adapter agilement” et faire preuve d’empathie, c’est la carte à jouer !

 

Merci Alexandre pour ton témoignage !

ESCC-Eric-Reverberi

Eric REVERBERI, promo 91

Éric Reverberi, promo 91, est Senior Project Manager chez Total. Entre choix et opportunités, retour sur sa carrière professionnelle qui dure depuis presque 30 ans au sein du groupe Total !

Parlenous de ton parcours, Éric.

Mon diplôme en poche, je n’avais pas envisagé que je ferai autant de chemin dans ce groupe… J’étais alors intéressé par le monde de l’automobile et le secteur de l’industrie. En postulant à une offre de commercial chez Total, j’ai pu concilier les deux. Mon premier job était en effet de vendre des lubrifiants à des professionnels de l’automobile.

De plus, dans les années 90, la compagnie pétrolière Total commençait sa transformation pour devenir le groupe multi-énergies mondialement connu d’aujourd’hui. Pouvoir être acteur de ces grands changements a été et reste réellement passionnant.

J’ai aussi retrouvé dans cette société des valeurs qui me sont chères, comme le respect de l’autre ou la force de la solidarité, et je ne ressentais pas le besoin d’aller « voir ailleurs ».

Et puis, en retour d’un engagement toujours fort, et surtout constant, de belles opportunités se sont offertes. J’ai ainsi pu exercer 6 différents métiers où je me suis éclaté, en travaillant notamment dans le business B2B, le management de comptes-clés, l’identité visuelle ou encore dans l’univers du marketing sportif.

Quelles sont tes plus belles victoires professionnelles ?

J’en ai trois. La première, c’est d’avoir réussi à développer et implémenter une gouvernance des activités de sponsoring sportif dans le groupe. Grâce à la clarification de la stratégie, la mise en place de guidelines et en définissant un processus clair de validation. C’est une de mes plus belles victoires car avant cela, les décisions concernant le sponsoring pouvaient être prises sans concertation préalable et sans prise en compte de la nouvelle stratégie définie.

La seconde, c’est lorsque nous avons réussi l’opération en 2013 avec Peugeot Sport, Red Bull et Sébastien Loeb. L’objectif était que Seb, au volant d’une Peugeot 208 T16 bodybuildée, batte le record de la montée de Pikes Peak (USA) et ses 156 virages. Record pulvérisé de plus d’1 minute 30 ! Ce fut très prenant et stressant, mais cela reste parmi mes plus beaux souvenirs.

Enfin, l’un des plus beaux succès fut lorsque nous avons réussi à renouveler, en 2010, nos accords de partenariat avec le Groupe PSA, en négociant pour la première fois avec la Direction des Achats que PSA avait récemment créée. Les discussions ont été âpres mais l’issue favorable de la négo et la signature des contrats ont été importantes pour moi et pour la marque.

Quels conseils peux-tu donner aux jeunes qui hésitent à poursuivre les études ?

C’est important de croire aux valeurs de l’apprentissage et ça, l’école l’a bien compris avec cette offre de formation 100% en alternance. C’est un réel avantage, à la fois pour les jeunes et les entreprises qui prennent des alternants.

Je pense par ailleurs que poursuivre des études jusqu’au BAC+5 offre plus d’opportunités professionnelles, comme notamment le fait de pouvoir prétendre au statut cadre (pour ma part, c’est une des raisons qui m’a fait aller jusqu’au BAC+5).

Ensuite, je dirais que cette perspective de formation permet également d’approcher plus facilement des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, tout en favorisant aussi l’apprentissage en mode projet. C’est une notion très recherchée dans les entreprises aujourd’hui.

Quel est ton meilleur souvenir de l’ESCC ?

Il y en a tellement ! N’en citer qu’un serait trop injuste ! Mon meilleur souvenir, ce sont clairement mes 3 années passées à l’école ; j’ai fait de très belles rencontres, dont ma femme, et beaucoup de personnes avec lesquelles j’ai gardé contact. Nous avons aussi appris à développer un esprit de « guerrier » ; nous étions parmi les premières promos donc tout était à construire, y compris l’image de l’école.

Nous avons dû batailler pour faire notre place. Je me souviens également que malgré la jeunesse de l’école, nous avions de bons profs, dont quelques spécimens ! Je garde bien sûr un excellent souvenir de la vie associative car nous avons appris à travailler ensemble en mode projet et à développer un esprit commercial, notamment quand nous devions aller trouver des sponsors pour financer nos événements. On peut dire que c’était l’école de la vie !

Enfin je finirai en disant que le « renouveau » de l’école depuis la prise de fonction d’Odile Gonzalez est vraiment remarquable. L’ancrage dans le tissu économique local fait la force du réseau de partenaires de l’école aujourd’hui. On ressent un vent de fraîcheur et une image de qualité au travers de l’enseignement proposé, donc un grand bravo aux équipes pour tout ce travail !

 

Merci beaucoup Eric, pour ce témoignage très intéressant.

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Un alumni à la une!

Philippe Canetti rejoint la filiale Saga du groupe RCM

A compter du 7 avril prochain, Philippe Canetti devient directeur des activités véhicules industriels de la société Saga, filiale du groupe RCM. Il a pour mission de développer l’activité Véhicules industriels (VI) du groupe qui compte 14 sites Mercedes-Benz Trucks en France, en Belgique et en Suisse. Dans ses nouvelles fonctions, Philippe Canetti est rattaché à Ronan Chabot, Président du groupe RCM.

En 2019, Saga a réalisé un chiffre d’affaires de 134,5 millions d’euros avec son activité VI et VUL. Le groupe a commercialisé en 2020, 657 VI (+5,5%) et 2.223 VUL (+5%). Il s’est fortement développé en janvier 2020, en reprenant la SAS Massoni, et ses points de vente Mercedes VI à Angoulême (16), Brive-La-Gaillarde (19), Périgueux (24), et Limoges (87) réalisant 42 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour un volume de 200 camions et 450 utilitaires neufs vendus par an.

Philippe Canetti est diplômé de l’ESC Compiègne et titulaire de l’executive MBA d’HEC Paris. En 1995, il débute sa carrière au département crédit entreprises de GMAC, filiale de General Motors. En 2002, il est promu directeur du développement réseau de General Motors France. En 2005, il rejoint la direction des ventes et du réseau de Kia Motors France. En 2007, il intègre Piaggio en tant que directeur des ventes et du réseau de la marque Aprilia en France. En 2008, il rejoint Daf Trucks France en qualité de directeur des ventes. Depuis 2011, il était directeur général de Daf Trucks France. Depuis 2020, il est Président de la branche VI de la CSIAM.

Autoactu.com / Auteur : Farida Sacha – Chef de rubrique

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Ludovic PICARD, promo 2004

Ludovic Picard, promo 2004, est responsable chaîne logistique approvisionnement chez Dutyfly Solutions, leader européen de la vente à bord de produits Dutyfree.

Qu’est-ce que la logistique, Ludovic ?

La logistique est une combinaison de 3 facteurs : les hommes, les machines et les marchandises. Notre rôle est de garantir l’adéquation entre ces 3 facteurs.

Notre objectif est de répondre à un besoin client en respectant les coûts, les délais, les quantités et la qualité. Il faut bien comprendre que la logistique, ce n’est pas qu’un entrepôt, c’est aussi des moyens de transport à gérer et orchestrer, ce sont des machines qui doivent tourner pour soutenir une cadence et des hommes à manager.

Le service logistique est la plaque tournante de chaque entreprise. Vous pourrez avoir les meilleurs commerciaux du monde qui pourront vendre vos stocks en un éclair, si derrière votre chaîne logistique ne suit pas, vous êtes mort. C’est vraiment un maillon central et primordial dans la viabilité d’une entreprise et trop souvent, ce secteur est sous-estimé, voire sous-coté par les jeunes. C’est une grosse erreur car c’est un milieu extraordinaire pour s’épanouir.

Qu’est ce qui te plaît le plus dans ce secteur d’activité ?

Ce qui me passionne dans ce métier, c’est qu’il n’y a pas de routine ! Chaque jour est différent avec ses objectifs, ses problèmes à résoudre (ou mieux, à anticiper), c’est la gestion des équipes de caristes, réceptionnaires, préparateurs de commandes…

Il faut savoir gérer les aléas des transports avec toutes les spécificités que l’on peut rencontrer. Si on travaille à l’échelle nationale, les lois ne sont pas les mêmes qu’à l’échelle mondiale. Il faut être au fait des réglementations, qu’elles soient douanières, internationales (comme les Incoterms) ou spécifiques à chaque activité. Autant de facteurs qui font de ce métier une mine d’or pour celui qui ne veut pas de journées monotones et qui aime l’action.

Quel niveau d’anglais faut-il pour travailler dans ce secteur d’activité ?

Clairement, il faut un très bon niveau. Vous n’avez pas le choix, vous échanger presque quotidiennement avec vos clients, vos fournisseurs ou vos prospects qui peuvent se trouver à l’autre bout du monde. Donc, si j’ai un conseil à donner aux jeunes, bosser l’anglais ! C’est primordial pour travailler dans le secteur de la logistique.

Enfin, dernière question, quel souvenir gardes-tu de l’ESC Compiègne ?

Pour moi l’ESCC, c’est l’école de la vie ! Le corps enseignant est de très bonne qualité et offre aux jeunes un enseignement avec d’excellentes bases. C’est une école avec un très bon niveau de formation, et n’oublions pas que c’est surtout une ESC ! Le fait d’être une ESC est déjà un gage de qualité et c’est reconnu dans le monde professionnel. C’est aussi un réseau d’anciens sur lequel on peut compter.  Et concernant mes souvenirs, j’en garde de très bons avec ma promo et des personnes qui sont aujourd’hui des copains ou même des parrains/marraines de nos enfants respectifs. C’est ça aussi, l’ESC Compiègne, ce sont des amitiés fortes qui durent longtemps !

 

Un grand merci à Ludovic pour son temps et son témoignage.

ESCC-Jean-Paul-Bernardi

Jean-Paul BERNARDI, promo 2002

Jean-Paul Bernardi, promo 2002, est aujourd’hui Directeur Général des Transports Bernardi. Depuis plus de 60 ans, le Groupe Bernardi propose des solutions de transport et logistique, et compte près de 200 personnes.

 

Jean-Paul, peux-tu nous raconter comment a débuté ton parcours professionnel ?

Malgré un bac scientifique, je me suis rendu compte que j’affectionnais plus les activités liées au commerce que les sciences… Alors j’ai candidaté à l’ESC Compiègne !

Premier stage au sein d’un cabinet d’expertise comptable, le second au sein de l’entreprise familiale. J’ai donc été embauché directement à la sortie de l’école. J’ai complété ma formation par un Master en Logistique et Gestion des Flux en alternance à Reims, puis j’ai obtenu mes attestations de capacité transporteur routier de marchandises et commissionnaire de transport, ainsi que mes permis Poids Lourds et Super Lourds.

Dans le même temps, en entreprise, j’étais en formation intensive auprès de mon oncle, alors PDG, qui m’a beaucoup appris sur la gestion d’entreprise, les ressources humaines, la stratégie, les produits financiers, et qui m’a fait aller plus loin dans l’analyse comptable et analytique.

Tu travailles dans l’entreprise familiale, qu’est-ce que cela t’apporte en plus ?

Il y a beaucoup de points très avantageux, comme tout simplement la « sécurité de l’emploi ». Travailler avec toute ma famille m’a aussi permis de rattraper un peu le manque de présence de mes parents quand j’étais enfant car ils étaient très occupés à construire la société. J’ai également eu la chance qu’on me confie rapidement des tâches importantes car on m’a fait confiance. Cependant, il a fallu davantage démontrer ma valeur pour être légitime auprès des autres collaborateurs. Et en 2008, j’ai été nommé Directeur Général de la Holding du groupe Bernardi (maison mère d’aujourd’hui de 5 filiales).

En revanche, le fait de travailler dans l’entreprise familiale fait qu’on doit toujours être disponible, joignable et prêt à faire feu 24h/24 et 7j/7. Et les relations sont souvent plus dures, on a tendance à être assez bruts dans nos échanges. Heureusement, les tensions retombent aussi vite qu’elles ne montent.

Dans quelques années, lors du départ en retraite de mon cousin PDG, je prendrais sa place pour continuer à développer nos sociétés et les transmettre à la prochaine génération de Bernardi !

As-tu toujours eu envie de travailler dans ce secteur d’activité ?

Absolument pas ! En aucun cas je n’avais prévu ou prémédité ce qu’il s’est passé. Je pensais à la sortie de l’école devoir rechercher un emploi dans le secteur du commerce ou du contrôle de gestion.

Quels souvenirs gardes-tu de ton passage à l’école ?

Pleins ! Je me souviens de l’enseignement hyper intéressant, car beaucoup prodigué par des professionnels, mais également des associations et des projets à mener… des soirées aussi évidemment…

Nous avions peu de moyens et avons découvert que pour avancer, il fallait apprendre à se débrouiller sans attendre que « ça tombe tout seul ». Une des meilleures leçons de vie finalement car aujourd’hui, tous les gens de ma promo ou des années proches ont des postes à responsabilités certainement grâce à cela.

 

Merci Jean-Paul pour ce témoignage de chef d’entreprise !

ESCC-Nathalie-Mathe-Intervenante

Paroles d’experte

Nathalie MATHÉ, Directrice Gestion des Fournisseurs chez Amazon et diplomée de l’ESC Compiegne, était présente ce vendredi pour partager son expérience et échanger avec les étudiants de Mastère 1.

 

ESCC-Guillaume-Delahoche

Guillaume DELAHOCHE, promo 2012

Guillaume Delahoche, promo 2012, travaille actuellement comme Spécialiste Topographie chez Hilti. Des outils, technologies, logiciels et services de pointe qui sont utilisés par l’industrie de la construction, notamment pour réaliser des projets d’envergure partout dans le monde.

 

Guillaume, quel est ton métier aujourd’hui ?

Je suis Spécialiste Topographie. L’objectif est d’accompagner nos clients dans leur quotidien sur les chantiers. Nous leur apportons une solution digitale qui leur permet de tracer les bâtiments facilement, précisément et rapidement.

J’ai 3 missions principales :
– le coaching des commerciaux pour une démarche propre à ma gamme de produits ;
– l’accompagnement à la démarche commerciale allant de la démonstration de la solution à la négociation et à la signature ;
– la formation et l’accompagnement du client à l’utilisation de la solution.

Aujourd’hui, j’ai la chance de m’épanouir dans mon métier !

Est-ce que, lorsque tu étais étudiant, tu pensais faire ce métier-là ?

A l’époque, pas spécialement ce métier car je ne le connaissais tout simplement pas ! En revanche, j’avais pour objectif de m’orienter sur un métier à dimension commerciale. Le côté technique de ce que je fais aujourd’hui me correspond aussi parfaitement. Et l’aspect management transversal, par le biais du coaching, faisait également partie de mes ambitions à moyen terme.

Quelles matières apprises à l’ESC te servent le plus aujourd’hui ?

Il y en a plusieurs, mais principalement la Négo-Vente, qui donne une trame et des repères pour la démarche commerciale, et le Marketing qui me permet de monter et de suivre des dossiers plus complexes. Le Management est également important pour le coaching et l’accompagnement des commerciaux.

Quel souvenir gardes-tu de ton passage à l’école ?

Je garde de très bons souvenirs de l’ESC. L’entraide, le partage, la proximité entre nous et avec les professeurs et l’administration. La proximité aussi entre les promos qui a permis de transmettre et de faire perdurer certains partenariats. De très bonnes expériences grâce à la vie associative ou en lien avec les entreprises.

 

Merci Guillaume pour ton partage d’expérience et pour ton temps.

ESCC-Sylvie-Bondil

Sylvie BONDIL, promo 1990

Sylvie Bondil, promo 90, dirigeante des fameuses glaces de Saint-Malo, développe son réseau de franchisés en France avec sa marque Moustache, marque haut de gamme à l’image décalée.

 

Sylvie, parle-nous de ton parcours !

Après avoir passé 20 ans dans la même société, principalement en tant que Directrice Générale, je me suis dit que j’aimais ce métier mais que j’aimerais encore plus être mon propre patron. C’est suite à cette réflexion que je me suis décidée à chercher une affaire à reprendre. J’ai eu l’opportunité de racheter une entreprise dans laquelle je voulais proposer des produits régionaux et de qualité, sur Saint Malo.

Puis j’ai enchaîné sur l’achat d’un laboratoire qui confectionnait des glaces premium. Ce qui m’a permis ensuite de développer ma propre marque et d’ouvrir des boutiques grâce à la mise en place d’un réseau de franchisés.

Le réseau a été lancé en octobre 2018 et compte aujourd’hui plus de 25 glaciers répartis sur le territoire.

Comment te différencies-tu de la concurrence ?

Nous avons opté pour une communication ultra décalée de produits très haut de gamme ! L’idée étant d’associer les techniques, compétences et savoir-faire du laboratoire pour proposer des produits de très belle qualité tout en proposant une communication qui sort de l’ordinaire et qui séduit le client avant même d’avoir goutté nos produits.

Avant d’en arriver là, il a fallu une bonne dose d’intuition et de prise de risques. Mais surtout, nous avons favorisé l’humain ! Et le fait de faire de bonnes rencontres aux bons moments a aussi permis d’arriver à ce résultat.

Quelles matières enseignées durant ta formation te servent le plus ?

Pour ma part, le marketing a été très important car c’est grâce à cela que nous nous faisons connaitre. Les clés d’une communication efficace proviennent de bases solides en marketing, puis d’une prise de risque également.

Ensuite, je dirais que la finance est essentielle dans mon métier car savoir gérer les chiffres, les analyser et les comprendre est indispensable pour garantir la bonne gestion d’une entreprise.

Quels souvenirs gardes-tu de ton passage à l’école ?

J’ai fait partie de la deuxième promo de l’école donc nous avions tout à faire, tout à construire. C’était très formateur. Nous étions débrouillards et cela nous sert encore aujourd’hui dans certaines situations. Je retiens également l’importance de la vie associative car cela nous a permis de tisser un réseau important pour chacun d’entre nous. L’impact de la vie étudiante se ressent encore aujourd’hui car je suis toujours en contact avec un grand nombre de mes anciens camarades de promo.

 

Merci de nous avoir consacré de ton temps, Sylvie !

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