ESCC-Temoignage-Attika-Si-Abdelkader

Attika SI ABDELKADER, promo 2016

Attika SI ABDELKADER, promo 2016, est Agent de Transit Import maritime chez C.H. Robinson.

C.H Robinson s’engage à résoudre les problèmes logistiques d’entreprises. Son champs d’action est international et porte sur tous les secteurs de l’entreprise. Avec près de 20 milliards de dollars de fret gérés et 18 millions d’expéditions par an, C.H. Robinson est l’une des plus grandes plateformes logistiques au monde.

 

Attika, en quoi consiste ton métier ? Quelles sont tes missions ?

Je suis agent de transit en import maritime. Mes missions consistent à :

• Importer par bateau des marchandises étrangères à destination de la France.
• Effectuer le dédouanement de la marchandise pour l’acheminer au client final (clients français et européens).
• Optimiser la gestion des coûts et des délais pour satisfaire au mieux nos clients.

Quel niveau d’anglais faut-il pour travailler dans ce secteur d’activité ?

Il faut avoir à minima un niveau intermédiaire pour pouvoir communiquer avec les agents et les fournisseurs internationaux. L’anglais « commercial » ou « professionnel » se travaille au fil du temps, mais il est indispensable de pouvoir tenir une conversation avec un client ou un fournisseur.

Pourquoi avoir fait le choix de travailler dans ce secteur d’activité ?

J’ai choisi ce métier car je n’aime pas la routine et j’adore les challenges. Les journées ne se ressemblent pas. Il faut être capable de jongler avec les différents intermédiaires pour  arriver à son objectif. Le quotidien peut être stressant mais c’est un stress positif.  Il faut être dynamique et réactif dans ce métier.

Quels souvenirs gardes-tu de ton passage à l’ESC ?

Je garde de très bons souvenirs de l’ESC :  la solidarité, l’entraide et la bonne humeur.  Les semaines d’école étaient des moments de retrouvaille. Nous avons réellement vécu de bons moments tous ensemble !

 

Merci pour ton témoignage, Attika !

ESCC-Temoignage-Remy

Rémy, Mastere MUO, promo 2021, CIC

L’ESC Compiègne représente l’opportunité de bâtir un vrai projet professionnel.

« Je suis chargé d’affaires au CIC Nord-Ouest. Mes missions consistent à effectuer des rendez-vous avec les clients et répondre à leurs besoins par les produits et services bancaires que propose le groupe.

Je suis en alternance depuis bientôt 3 ans. L’alternance est une réelle plus-value en matière de développement professionnel. L’intégration au monde du travail en parallèle des études m’a permis de m’ouvrir davantage, de prendre un rythme et une organisation rigoureuse. J’ai désormais une vision “moins stressante” de la transition entre le monde estudiantin et le monde professionnel. Je sais à quoi m’attendre à la fin de mes études.

La période des examens peut être compliquée. On peut vite se faire dépasser par les 2 horizons. Heureusement, les bons moments sont beaucoup plus nombreux.

Je connais l’ESC Compiègne depuis 4 ans. Avant d’intégrer la Licence Gestion Commerce,  j’ai pu y effectuer mon stage de BTS NRC.  Avoir pu découvrir l’école de l’intérieur m’a poussé à y continuer mes études.

A L’ESC Compiègne, les étudiants ont un lien direct avec les encadrants. Les membres de l’administration nous connaissent et l’équipe pédagogique nous permet de contextualiser la théorie. l’ESC Compiègne représente l’opportunité de bâtir un vrai projet professionnel. »

ESCC-Nadege-Gekiere

Nadège GEKIERE, promo 2009

Nadège GEKIERE, promo 2009, est la fondatrice de BE COM IN’, une société créée en 2017 et dans laquelle Nadège a compilé tous ses rêves d’entreprenariat.

Amoureuse de la liberté d’entreprendre et convaincue que l’humain doit être au cœur de chaque projet, elle a débuté son expérience professionnelle chez Décathlon en réalisant l’ouverture du magasin de Soissons. 4 ans plus tard, elle se lance un nouveau défi en prenant la gérance d’un Yves Rocher.

 

Nadège, après ce très beau début de parcours professionnel, que fais-tu aujourd’hui ?

Après une grosse prise de conscience, j’ai compris que je faisais également partie du « facteur l’humain » et que le bien-être et les performances de mes équipes passaient aussi par mon bien-être et ma réussite personnelle. C’est pour cette raison que j’ai décidé de lancer ma société en 2017. L’objectif était de lier deux notions qui m’étaient chères, l’entreprenariat et le bien-être. C’est dans cette démarche que j’ai décidé de créer Be Com In’.

Aujourd’hui, j’ai  deux missions :

• Développer un réseau de distribution (particuliers et professionnels) de produits cosmétiques haut de gamme.
• Consultante en « mieux-être », pour aider notamment les chefs d’entreprise ou des cadres à mieux se connaitre et se découvrir pour mieux entreprendre.

Cette nouvelle aventure me permet  de répondre à ces besoins que sont le fait d’entreprendre et d’aider les autres.

As-tu toujours des contacts avec tes camarades de promo ?

Oui ! Nous étions une promo soudée et j’ai gardé des contacts avec plusieurs d’entre eux et notamment Alexandre Fouriez et Sophie Dechepy qui étaient mes témoins de mariage. Chacun fait son chemin et nous nous éparpillons à travers la France, voire le monde. C’est une force de pouvoir garder un lien via nos écrans. Avec Alexandre, le lien est particulièrement fort car nous avons participé ensemble au 4L Trophy lorsque nous étions étudiants. C’était une expérience remarquable.

Quels souvenirs gardes-tu de ton passage à l’ESC Compiègne ?

J’ai trois très bons souvenirs qui me viennent spontanément. Le premier, c’est évidemment le 4L Trophy car niveau expérience humaine, c’était incroyable. Cette sensation de liberté et d’autonomie offertes par l’école dans l’organisation de l’évènement nous a permis de mener notre projet jusqu’au bout.

Ensuite, je garde un très bon souvenir de mon passage à l’ESC Compiègne car nous n’étions pas considérés comme des numéros, l’école savait qui nous étions, nos forces, nos qualités. Cela nous permettait d’avoir un excellent accompagnement. Pour finir, j’ai un bon souvenir de mon mémoire de fin d’études. Suivie par la directrice, elle n’a pas arrêté de me pousser vers le haut pour que mon mémoire monte en qualité.  Je la remercie encore pour cela.

Enfin, je dirais simplement que l’ESC Compiègne est une école très riche d’expériences et de rencontres. Tant qu’on n’a pas vécu l’expérience ESC, il est peut-être difficile de s’y identifier. Alors tentez l’aventure !

 

Merci de nous avoir consacré du temps, Nadège !

ESCC-Temoignage-Aissata

Aïssata, Mastère MUO, promo 2022, Agorespace

C’est une école où l’équipe pédagogique veut notre réussite.

« Je suis assistante commerciale pour l’entreprise Agorespace, c’est une société spécialisée dans la vente de city stade. Je m’occupe également de traiter les devis pour les commerciaux et de relancer les prospects.

L’alternance est une grande première pour moi. Je trouve que c’est très formateur car on apprend beaucoup sur le terrain, même si le fait d’être en distanciel est un peu compliqué. J’ai gagné en autonomie et en expérience grâce à l’alternance. Le rythme est soutenu mais c’est très intéressant à découvrir avant d’entrer dans la vie active.

L’ESC Compiègne est une école qui accompagne ses étudiants et les aide à trouver leur entreprise d’accueil. C’est également une école où l’équipe pédagogique veut notre réussite. L’équipe est  à l’écoute des étudiants. »

ESCC-Temoignage-JF-Curtil

Jean François CURTIL, promo 1990

Jean-François CURTIL, promo 90, est Président-Directeur Général d’Extérion Média France, acteur majeur de la communication en France.

Pour la première fois depuis la création de cette rubrique, ce sont les étudiants qui ont choisi les questions à poser à notre alumni.

 

Jean-François, quelles ont été les étapes difficiles dans ta carrière ?

Tout d’abord, il faut être conscient qu’il est difficile de réussir sans faire des sacrifices. Il faut pouvoir être mobile, apporter des solutions et être flexible pour gravir les échelons. Un parcours professionnel n’est pas un long fleuve tranquille, et c’est dans la difficulté qu’on apprend et qu’on grandit : réorganisation, rachat, management contestable, etc. Les difficultés sont multiples. Par exemple, je vis un moment difficile en ce moment avec la restructuration que je mène dans mon entreprise dû à la COVID et à la crise économique qui frappe les entreprises média.

Est-ce que tu savais déjà ce que tu voulais faire plus tard, lorsque tu étais étudiant ?

Oui, j’ai toujours eu envie de bosser dans la pub. Déjà en tant qu’étudiant à l’ESCC, quand nous avions décidé d’organiser la 1ère nuit de la pub, j’avais une réelle attirance pour le monde des médias. De plus, j’ai eu la chance d’être recruté par l’entreprise à la fin de mon stage de dernière année, à une époque où l’alternance n’existait pas. Celle-ci est aujourd’hui une opportunité formidable pour beaucoup de jeunes de rentrer dans la vie active.

Donc, tu rêvais de faire quel métier ?

Je rêvais de travailler dans le monde du média… en Agence ou Régie Publicitaire.

Quel a été ton premier job étudiant ?

J’étais surveillant dans un collège à Reims. Ce qui m’a permis à l’époque de payer mes études à la FAC de Reims.

Quelle matière enseignée à l’ESCC te sert le plus au quotidien ?

Le droit ! On s’en sert tous les jours en tant que chef d’entreprise (avec les clients, avec les fournisseurs, etc.) Dites-vous bien une chose : quand vous aurez tout oublié, il vous restera ce que vous avez appris en droit…

Je sais que ce n’est pas toujours une matière très « fun » mais elle est essentielle dans le monde du travail et je vous souhaite d’avoir un excellent professeur de droit, comme ce fut le cas pour nous à l’époque, car vous vous servirez toujours des fondamentaux juridiques que vous aurez appris.

Tu étais plutôt studieux ou turbulent ? (Alerte Aveux !)

J’étais plutôt studieux, mais j’ai un aveu à faire… En 3ème année, on nous avait mis nos partiels le jour de la rentrée, le 2 janvier.  Pour montrer notre mécontentement, parce que ce n’était vraiment pas nous rendre service de débuter les partiels juste à la rentrée des vacances de noël, nous avons décidé avec d’autres camarades (dont je tairais les noms) de murer l’entrée de l’école dans la nuit du 1er au 2 janvier ! Il y avait un chantier de l’autre côté de la rue, donc nous avons passé la nuit à monter un mur devant l’entrée…

C’était notre façon à nous de dire qu’on n’était pas d’accord. On n’avait fait de mal à personne ni à l’image de l’école, ça a beaucoup fait rire les étudiants, un peu moins la direction de l’époque. Mais aujourd’hui ça fait une belle anecdote.

Enfin pour terminer, j’aimerais savoir comment tu vois l’ESC Compiègne en tant qu’ancien et dirigeant d’entreprise ?

Pour moi, la force de l’ESCC, c’est de former des jeunes qui ne sont pas des numéros. Chaque jeune à l’ESCC a sa propre identité, sa propre personnalité et cette école la cultive. L’école a une capacité à former des esprits volontaires et ouverts à la critique.

Les anciennes générations de diplômés de l’ESCC sont vues comme des pionniers, et beaucoup d’entre nous sont devenus des entrepreneurs. Il ne faut pas perdre cela de vue, chaque jeune qui sort de l’école ne deviendra pas chef d’entreprise, mais chaque jeune qui sort de l’ESCC dispose des outils d’enseignement pour devenir un très bon élément dans l’entreprise où il travaillera.

Et pour finir, je dirais à ceux qui cherchent encore leur voie que les commerciaux sont une denrée rare en France. Si vous choisissez cette voie et que vous avez le talent pour, alors vous gagnerez très bien votre vie et vous progresserez constamment au sein des structures dans lesquelles vous travaillerez. Aux US, 90% des étudiants en école de commerce veulent faire du commerce. En France, 10%. Regardez la balance commerciale des US et celle de la France. Ça doit vous interpeller…

 

Merci de nous avoir consacré de ton temps, Jean-François.

ESCC-Temoignage-Chloe

Chloé, BTS MCO, promo 2022, Cyrillus

L’ESC assure un relai entre mon entreprise et moi.

« Je suis en alternance chez Cyrillus Compiègne, un magasin de prêt à porter ou j’occupe le poste de conseillère de vente. Mes missions consistent principalement  à accueillir les clients et les conseiller. La satisfaction client est un point auquel j’accorde beaucoup d’importance. J’ai aussi d’autres missions comme m’occuper du réassort, la gestion des stocks ou la mise en rayon. Je m’assure que le magasin soit toujours propre, agréable. L’encaissement fait également partie de mes missions.

L’alternance est pour moi génial. Ce rythme m’a permis de rentrer dans la vie active tout en continuant mes études. Certains  moments sont plus compliqués comme la période de fête et de soldes mais c’est un bonheur d’avoir des moments plus soutenus.

L’ESC me permet de continuer mes études je trouve ça super ! Et elle assure un relai entre mon entreprise et moi. »

ESCC-Anthony-Eloy

Anthony ELOY, promo 2009

Anthony ELOY, promo 2009, est directeur du magasin Brico Dépôt de Thourotte/Compiègne.

 

Anthony, Parle-nous de ton parcours !

Durant mon parcours à l’ESC, j’ai eu l’occasion de réaliser plusieurs stages chez Décathlon en tant que Responsable d’Univers. Pour ma dernière année en alternance, j’ai occupé le poste de chef de rayon chez Auchan.

Ces différentes expériences m’ont permis d’affiner mon projet professionnel et de confirmer mon intérêt pour le management d’équipe et le développement personnel.

L’alternance a été un point fondamental pour moi car cela m’a donné la possibilité de montrer à l’entreprise ma motivation. Cela m’a permis de signer un CDI avant même d’avoir obtenu mon diplôme ! J’ai ainsi occupé le poste de chef de rayon Boulangerie/Pâtisserie pendant trois ans et demi sur le chez Auchan Noyon.  Par la suite, j ‘ai évolué comme chef de secteur Métiers de Bouche chez Auchan Sarcelles avant d’être chassé par un cabinet de recrutement, et de rejoindre le groupe Kingfisher pour prendre la direction d’un magasin Castorama en région parisienne. 5 ans plus tard, retour dans l’Oise, toujours au sein de Kingfisher mais pour l’enseigne Brico Dépôt, avec la direction du magasin de Thourotte/Compiègne. A la clé, un projet passionnant : en tant que magasin pilote au niveau national.

Que retiens-tu de ton passage à l’ESC Compiègne ?

A l’époque, lors de ma première année, nous avions, avec mon ami Alexandre Fourez, redonné vie à une association qui n’existait plus : “Vision”. Nous étions un peu les reporters de l’école et nous avions monté une petite équipe bien sympa !

Lors de ma deuxième année, j’ai été missionné par le directeur pour être superviseur des associations. L’idée était de redynamiser la vie associative de l’école en coordonnant les différentes associations entre elles.

Enfin, lors de ma troisième année, j’ai occupé le poste de président du BDE.

Vous l’aurez compris, la vie associative aura occupé une grosse partie de mon temps lors de mon passage à l’ESC ! A l’époque, mes camarades et moi-même étions très heureux et fiers d’apporter notre pierre à l’édifice du développement de l’école. Mais le plus important pour moi, ce sont les compétences que j’ai pu développer tout au long de mon parcours au sein de l’ESCC, compétences qui m’ont permis d’ouvrir de nombreuses portes, et d’évoluer très rapidement.

Définis l’ESCC en 3 mots et explique-nous tes choix

Proximité : Un point majeur selon moi. Tant dans la proximité entre les étudiants qu’avec nos professeurs. C’est la dimension “taille humaine” qui m’a beaucoup marqué, d’autant qu’avant d’arriver à l’ESC, je sortais de la Fac où les échanges avec les professeurs étaient beaucoup moins fréquents et personnalisés.

Dynamisme : Cela n’arrêtait jamais ! Nous étions sans cesse en mode “projet”, entre les cours et la vie associative, le rythme était effréné ! Mais que de bons souvenirs…

Initiative : les projets, nous ont poussé à développer notre proactivité, à nous dépasser pour atteindre nos objectifs les plus ambitieux.

 

Merci pour ton témoignage, Anthony.

ESCC-NRJ-Miniature

Retour sur la JPO du 30 janvier 2021

1er JPO en virtuelle, merci d’avoir était aussi nombreux à venir nous rencontrer sur les différents lives.

Féliciation aux jeunes de l’ESC qui ont une nouvelle fois fait preuve de leur profesionnalisme et de leur attachement à l’Ecole.

Retrouvez l’interview de  Tomé – BTS2 MCO – au micro d’Aurélien Cardiel sur l’antenne d’NRJ.

Pour celles et ceux qui n’ont pas pu se libérer le samedi 30 javier 2021, n’hésitez pas à contacter Hadrien TREHOREL.

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